Maniaco-pas-dépressive

(Suite de ce billet). ▲ Je vérifie toujours deux fois avant de partir le matin si le gaz est bien fermé, si j’ai mes clefs, ma CB et mon portable ▲ si j’ai oublié ce dernier, je suis capable de faire demi-tour, même si je vais me mettre en retard ▲ je ne supporte pas les matins de lendemains de fête aux éviers remplis de vaisselle sale : je la lave, qu’il soit 23h, minuit ou 4h du matin Lire la suite

Le poids des devoirs

Ah, les devoirs… tout un programme, sans aucun jeu de mots. Depuis le lancement de la quinzaine sans devoirs, on peut dire que l’initiative fait parler d’elle et remet sur le bureau un vieux débat jamais clos… et tant mieux ! Alors comme je ne pouvais définitivement pas passer à côté de ce sujet ô combien sensible à la maison, je m’engouffre à mon tour dans la brèche faille. Vous avez bien cinq minutes (ou plus, suivant votre vitesse de lecture) ?

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Spring is back

Le chant des oiseaux était plus fort que d’habitude. Pour sortir, ce matin, j’ai enfilé le blouson en cuir. J’ai ouvert la vitre de la voiture. Et en grand, toutes les fenêtres de la maison. Au déjeuner, on a mangé froid. On a lavé les vélos. J’ai humé le parfum de l’herbe coupée. Et ai résisté à l’envie de marcher pieds nus sur la pelouse. Lire la suite

La dure réalité

Ce soir la télé est restée éteinte. Ce n’est pas la première fois que cela arrive à la maison, mais ces jours-ci je suis parvenue à un niveau de saturation cathodique encore jamais atteint. Ici j’ai pour principe de ne pas parler de sujets politiques, tout simplement parce que cet espace n’est pas le lieu pour, et que d’autres expriment beaucoup mieux que moi le sentiment auquel j’adhère. Mais ces deux dernières semaines ont dépassé beaucoup de bornes, politiques et journalistiques, ou de bon sens et de dignité, au choix.

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Salade poire-Roquefort-avocat pour commencer le printemps

En Bretonnie, le printemps a fait une apparition fulgurante la semaine dernière, et s’en allé fissa. Moi qui commence à ne plus pouvoir voir en peinture les manteaux, écharpes et grosse maille, et me faisais une joie de procéder au déménagement bisannuel du dressing, c’est râté. Attendez les saints de glace, qu’ils disent les vieux. Ils n’ont pas complètement tort. A force de vouloir bronzer du gorgeon ces derniers jours, j’ai attrapé un bon rhume, vite terrassé par quelques deux verres de schnaps samedi soir. Aux grands maux les grands remèdes. Oh, ça va hein. Lire la suite

L’invitation à souffler les bougies

Maintenant que tout le monde a reçu sa petite enveloppe, je peux publier ce billet, autant garder le suspense pour les concernés jusqu’à l’ouverture de la boîte aux lettres. Misspaillettes a eu 10 ans en début d’année, mais sa date de naissance n’est pas vraiment le moment idéal pour de grandes réunions de famille. En général, nous allons à l’essentiel invitons donc son parrain, sa marraine et ses grands-parents. Mais cette fois, je voulais marquer le coup, on n’a pas tous les jours 10 ans. Lire la suite