« Les cahiers au feu…

et la maîtresse au milieu », ça vous dit quelque chose ?  Nan, z’êtes sûrs ? Parce que, chez nous, on ne sacrifie pas la maîtresse au bûcher, hein, « non, non, non, non » comme chante l’autre, mes belettes ne sont pas des serial-killeuses de maîtresses, bien au contraire, on les gâte (la preuve par l’image, cf. ci-dessus).Le cadeau est peut-être modeste (on va pas ruiner le budget vacances non plus, nonmého, nous on part dans le Sud en août, rapport au billet d’hier) mais personnalisé.

J’en profite au passage pour leur rendre hommage (elles ne me lisent sans doute pas, tant pis)(pour elles). Je défie ici quiconque dénigre le métier la vocation de professeur des écoles, de les remplacer une journée, et ensuite, débrieffing. C’est bien gentil de dire « ouais, les instits’ elles sont pas malheureuses, avec leurs 2 mois de vacances l’été, toutes les vacances scolaires, les mercredis et tutti quanti ». Soit. Mais moi, cette année, j’ai accompagné plusieurs fois la classe de l’une ou l’autre, et je peux vous dire que j’en suis revenue avec la tête farcie à chaque fois. Parce qu’ils sont sympas, affectueux, mignons, tout ça, les enfants, mais faut quand même les supporter, avec leurs disputes, leurs oreilles bouchées quand on les appelle, leurs « j’veux pas donner la main à M. c’est pas ma copine », leurs difficultés à se taire… Donc moi je les admire, et je leur dis « bravo ». Voilà, c’est fait, on peut maintenant revenir au sujet de ce billet.

Alors pour tout ça, et parce qu’elles le valent bien, dans la famille Covima on a l’habitude d’offrir un cadeau-maison. Déjà j’aime bien, et ensuite ça occupe les miss pendant une soirée (j’adore les 2-en-1). Les biscuits de l’an dernier ayant eu un franc succès, pourquoi ne pas renouveler l’expérience ? C’était donc bien parti pour une séance de pâtisserie : cookies aux pépites de chocolat et madeleines à la fleur d’oranger (ça en jette, hein ? ).

 

 Je dis « c’était » parce que les bonnes intentions n’ont pas duré longtemps : Misspaillettes et Miniprincesse se disputaient pour mélanger, faire les petits tas sur la plaque, « tu prends tout », »c’est mon tour », « non c’est le mien », et c’est reparti. Tant et si bien que j’ai fini par les virer dehors et terminer les gâteaux moi-même, pendant qu’elles se mettaient à écrire un petit mot pour glisser dans le paquet, avec le joli dessin qui va bien. Un bel emballage par là-dessus, et qui c’est qui faisait sa fière à la porte de la classe le lendemain matin ???

2 réflexions sur “« Les cahiers au feu…

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