Dans les starting-blocks

ecole2

Illustration Martin Vidberg

Bon sang, ça y est, septembre est là. Les z’enfants sont au taquet, surtout depuis qu’on est allés voir à l’école hier la liste tant attendue des classes, avec quelle maîtresse ils vont passer l’année, et si on retrouve ses chères copines de l’an dernier (c’est bien plus important). Tout le monde est content, moi y compris, tous les critères sont donc réunis pour entamer une super rentrée. Enfin c’est beaucoup dire…

Pour eux tout va bien merci, c’est plutôt de mon côté que ça cloche (ha ha)(aucun lien avec l’école pour ceux qui en aurait cherché un). Ding.

Est-ce la rentrée des z’enfants justement ? Les 1ers pas de Timouton à l’école, ça on en reparlera demain ? La nostalgie de fin de vacances ? La fin du congé parental ? Biiiiiiiip, réponse 4 : bonne réponse. C’est de voir tout ce petit monde s’agiter, retourner à ses habitudes, vaquer à ses occupations. C’est surtout l’angoisse, car c’en est une, de ne pas retrouver d’emploi d’ici un mois, et si j’en retrouve un de ne pas pouvoir être au four et au moulin, boulot-maison-école-enfants, tout ça en vrac quoi.

C’est bien simple, depuis le 15 août, date fatidique où j’ai compris que toutes les bonnes choses ont une fin, je suis d’une humeur de chien, grognon, râleuse, fatiguée, envie de rien, désagréable, insupportable, limite à pleurer comme une gamine, tout me saoûle, me gave, m’énerve, même le shopping ne me remonte pas le moral, c’est dire. Et toute la maisonnée l’a bien senti, en gros c’est pas le moment de me chercher.

Il va pourtant bien falloir le décrocher ce boulot, histoire de ramener quelques euros dans le panier familial, (« c’est qu’on a une maison à payer nous », merci Chérimari de me mettre la pression), ne pas dépendre uniquement de son homme pour l’aspect pécunier de notre vie, se sentir utile et sentir un peu de reconnaissance aussi, même si pour ça j’ai été échaudée, et je ne compte plus vraiment dessus.

Bref, plus facile à dire qu’à faire, le kravail ne court pas les rues, tout concilier en étant maman de famille nombreuse c’est le parcours du combattant, et ma motivation s’étiole au fur et à mesure que j’élimine les annonces qui ne me correspondent pas dans ma boîte mail. Autrement dit, ma rentrée à moi, elle me terrorise. Le début de la déprime vous croyez ?

Allez en attendant, on va aller faire un crumble avec les filles, manger du sucre y’a rien de tel pour se remonter le moral !

Tous les témoignages abondant dans mon sens sont évidemment les bienvenus.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s