Histoires à remonter le temps

Depuis que je sais lire, je lis, (c’est malin) non, je dévore. Rate de bibliothèque aurait pu être mon pseudo. J’ai toujours vécu entourée de livres, dans ma famille on a toujours lu, c’est génétique. Et je pense avoir transmis cet héritage aux z’enfants. En lecture, j’ai des goûts assez larges : thrillers américains et depuis peu, suédois, romans, témoignages, tout ce qui me tombe sous la main mérite au moins que je l’ouvre. Mais pour que j’accroche, bien souvent, il suffit des premières lignes. Si l’histoire séduit, alors l’imaginaire décolle et je n’ai aucun mal à me plonger dans l’action. Rien n’est plus vexant que de commencer un livre, et de constater avec désolement que l’intérêt reste en sommeil. Pourtant je suis tenace, je m’accroche, essaie de dépasser la page 5, allez 10, soyons généreuse, au cas où le déclic se ferait enfin. Si je ne vais pas au-delà, je laisse tomber, je referme le livre, un peu frustrée et je passe vite à autre chose. 

Ma préférence va aux romans historiques, et ma période préférée demeure le Moyen-Âge. Je suis souvent émerveillée de ce que les hommes ont accompli, avec les moyens bien modestes de l’époque, et ont inventé grâce à leur ingéniosité. Les voyages, les pays inconnus, la barrière de la langue, les coutumes différentes, rien ne semblait arrêter les aventuriers des temps anciens.

J’ai découvert Ken Follett il y a plusieurs années, à la lecture du Réseau Corneille, et j’ai immédiatement accroché. Mais ça c’était avant de tomber, récemment, sur les Piliers de la Terre. J’en avais entendu parler ici et là, et je me suis décidée à partir pour ce voyage de 1000 pages (même pas peur) dans l’Angleterre du XIIème siècle, au temps des bâtisseurs de cathédrale.

Les Piliers de la Terre, c’est le genre de livre où on partage les joies, les peines des personnages, où la vie quotidienne est décrite dans les moindres détails. Trois semaines ont suffi pour en venir à bout, et j’avoue avoir éteint la lumière à certaines heures bien avancées de la nuit, pour lire encore une page ou deux.
Depuis, j’ai emprunté la suite : Un monde sans fin, où on retrouve les mêmes lieux deux siècles plus tard. L’addiction est toujours là, et certains soirs, il faut que Chérimari me demande en grognant d’éteindre pour me résoudre à le fermer.
Alors si tu manques de livres à rajouter sur ta liste, et que tu ne connais pas encore Ken Follett, tu sais ce qui te reste à faire !

Bon week-end !

7 réflexions sur “Histoires à remonter le temps

  1. Eh bien, après avoir lu (que dis-je !! dévoré) les Piliers de la Terre en livre et m’être plongée avec délectation dans la mini-série, tu me donnes très envie de recommencer avec la suite !! J’espère m’y mettre bientôt 🙂

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