Les cerfs-volants de Kaboul

Les cerfs-volants de Kaboul, j’en avais entendu parler à sa sortie. Et puis bien sûr, faute de le noter, le titre était tombé aux oubliettes. Lors de notre dernier passage à la médiathèque, il m’est presque tombé dans les mains, par hasard, en parcourant le rayon des romans pour adultes. Je l’ai lu en trois jours. Il fait partie désormais de la liste « livres qui marquent », par l’émotion et les sentiments qui s’en dégagent. Il m’a plongée dans l’Afghanistan des années 70, un pays dont je connais peu de choses, ou pour ainsi dire, rien.

L’amitié entre les deux personnages principaux, les souvenirs d’un pays qui a du être beau avant les heures sombres, la complexité des relations père-fils, la souffrance des habitants de Kaboul avant puis pendant l’occupation par les russes et les talibans jusqu’à aujourd’hui, la culpabilité, sont magnifiquement décrites. Ce récit est tour à tour tragique, cruel, triste, joyeux, éprouvant, mélancolique, insoutenable pour certains passages que l’on devine plus qu’ils ne sont clairement écrits. Il est plein de leçons, indirectement livrées aussi pour nous Européens qui avons parfois du mal à comprendre ces régions tout simplement parce que nous ne les connaissons pas. Je le recommande !

Sur la 4ème de couverture : De Kaboul à San Francisco, des années 70 à nos jours, une déchirante histoire d’amitié et de trahison, avec, en arrière-plan, la chronique tourmentée d’un pays dévasté : l’Afghanistan. Bien que frères de lait, Amir et Hassan ont grandi dans des mondes différents : le premier est le fils d’un riche commerçant, le second est le fils de leur serviteur. Inséparables, liés par une même passion, les deux garçons se vouent une amitié indéfectible. Mais ce lien va se briser à jamais. Alors que sous ses yeux Hassan subit une véritable ignominie, Amir reste pétrifié. Peur ? Lâcheté ? Honte ? Pris dans une terrible confusion des sentiments, il n’esquissera pas un geste pour sauver son ami. Eté 2001. Réfugié depuis plusieurs années aux Etats-Unis, Amir reçoit un appel du Pakistan. Il existe un moyen de te racheter, lui annonce une voix au téléphone. Mais ce moyen passe par une plongée au cœur de l’Afghanistan des talibans… et de son propre passé.

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