Le souvenir d’une tartine de fraises

ou AUX fraises, ou A la fraise, comme on veut

Moi mes madeleines de Proust, elles tournent souvent du côté « gustatif », va comprendre pourquoi. Un vieux réflexe de gourmande, sans doute. Ou la preuve que la mémoire est sélective. Toujours est-il que ce soir, de retour à la maison après la sortie de l’école avec les z’enfants, je me suis fait un petit plaisir bien régressif-remonteur de moral-qui reboosterait le plus déprimé des labradors (je sais les chiens ne mangent pas de fraises, quoique Mistercat lui, mange bien du chocolat, et le labrador c’est l’animal qui a le regard le plus triste quand il le fait bien)(un regard de chien battu qu’on appelle ça). Bref. J’ai préparé une tartine de fraises.