La joggeuse du dimanche

Ça m’avait pris comme un mal de ventre, l’année dernière au printemps. Ça a disparu aussi vite, quelques dimanches matins et puis, hop, plus rien. Ça fait toujours ça, il paraît : un cap à passer après les premières séances, le creux de la vague, et ensuite que du bonheur, à en croire les vrais sportifs. Sauf que j’avais décroché pile dans le creux, et que je n’étais pas remontée. J’avais alors rangé mes Nike dans le placard, en attendant la prochaine édition. Lire la suite