L’atelier pâtisserie du mercredi : le gâteau aux pommes de Mamie

Attention, je dévoile ici sous vos yeux ébahis un des secrets de cuisine les mieux gardés de ma famille, transmis de génération en génération depuis au moins… ça, (voyez comme je suis partageuse), j’ai nommé : le gâteau aux pommes de Mamie. Lire la suite

Ballerines addiction

La mode passe et repasse, chez moi aussi, bien sûr. Mais depuis quelques années, quasiment à chaque saison, j’introduis dans mon placard à chaussures une nouvelle paire on ne peut plus classique, et cette habitude prend des allures de collectionite aigüe (un jour il faudra qu’un bon psy m’explique pourquoi la gente féminine tombe en pamoison devant une simple paire de godasses, si jolies soient-elles). Lire la suite

Quand le chat roule, les souris vont chez Mac Do’

(proverbe inventé ce week-end)

Samedi matin, j’ai bien malgré moi prolongé de quarante-huit heures mon statut de mère célibataire de la semaine pour faire plaisir à mon motard de mari, fermement décidé à profiter du beau week-end ensoleillé en enfourchant notre deux-roues, en direction des 24h du Mans moto, rejoignant là-bas toute la clique habituelle des copains, cousins, copains des cousins, bref tout ce qui ressemble de près ou de loin à un motard, dont l’uniforme est des culottes, des bottes et un blouson de cuir noir (sans aigle sur le dos). Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour avoir la paix être gentille avec sa moitié, je vous le demande ? Lire la suite

Et avec ceci ? 5 kgs de culpabilité, merci ! (petites nouvelles du vendredi #2)

Depuis que j’ai changé de statut, et que j’ai coché la case « mère » pour définir mon statut familial (au lieu de « mariée sans enfant »), elle me tient plus ou moins fidèlement compagnie. Mais je crois qu’elle ne se sera jamais autant manifestée que ces derniers mois. Elle me saute au visage quand Miniprincesse m’a dit, à la rentrée : « la maîtresse a besoin des parents pour accompagner à la piscine » ou quand Misspaillettes fait une tête de trois pieds de long, le mardi soir, à l’idée que le mercredi se fera ici ou là, sans moi. Lire la suite

La coureuse

Dimanche matin, juste avant 9 h. J’entends les petits pas des z’enfants tout juste réveillés, Chérimari traînasse au lit. Je referme la porte derrière moi, dehors l’air est vif mais le soleil brille, ça va me faciliter le départ. Je prends la direction de l’étang. Quelques dizaines de mètres pour commencer en marchant, s’échauffer un peu, le polaire encore enfilé. Lire la suite

Le temps des confitures

Je n’aime pas l’automne. Ranger les vêtements d’été, la grisaille, le frais qui s’installe, re-signer pour six mois avant le retour de la chaleur, ça ne me plaît pas. Mais si je devais changer d’avis, ce serait par gourmandise (qui a dit : « ah ben tiens, je l’aurais parié ! » ?). Une des petites douceurs qui font avaler la pilule douce-amère de septembre, c’est la confiture. Lire la suite

Obsession capillaire

(oui, la photo est floue ; tu as déjà essayé de tirer le portrait (de dos) d’un enfant atteint de Parkinson prématuré ? Bon eh bien tu repasseras.)

Quand tu deviens mère, et que tes rejetons entrent dans la phase « maîtrise du langage » (les fameux trois ans), tu as le choix entre plusieurs possibilités : la fuite, la franche rigolade, la honte, la tenue d’un carnet pour tous leurs bons mots, ou l’interrogation sur le sens caché de leur discours. La susceptibilité, tu la mets au fond de ta poche et tu oublies, un enfant c’est brut de pomme, pour lui demain est un autre jour, je dirais même à son échelle, l’heure suivante, c’est ta semaine prochaine, en gros. Lire la suite

Noisetine au chocolat au lait et aux poires (Weekly chocolate)

Le week-end, quand on n’a trop rien de prévu au planning familial (ironie inside, la vie de famille n’étant jamais calme, surtout pas le week-end, il n’y a qu’à jeter un oeil sur le planning qui trône dans la cuisine), j’aime compenser nos déjeuners de la semaine dans la gamme « n’importe-quoi » (à Chérimari et moi, c’est-à-dire sur le pouce, parfois trop gras, trop salés, trop sucrés, tu connais la chanson). Heureusement, les z’enfants ne sont pas concernés par cette déchéance alimentaire subie par leurs parents. Lire la suite