Ballerines addiction

La mode passe et repasse, chez moi aussi, bien sûr. Mais depuis quelques années, quasiment à chaque saison, j’introduis dans mon placard à chaussures une nouvelle paire on ne peut plus classique, et cette habitude prend des allures de collectionite aigüe (un jour il faudra qu’un bon psy m’explique pourquoi la gente féminine tombe en pamoison devant une simple paire de godasses, si jolies soient-elles).

Ceci est un aperçu de mes ballerines. Et j’en ai usé d’autres jusqu’à la semelle, en pleurant presque le jour où je les ai regardées sombrer dans l’oubli de la poubelle. Je n’ai jusqu’ici pas trouvé de concurrence plus confortable, légère, féminine et ayant l’incomparable qualité de réunir tout cela à la fois. Ce sont mes amies de fin de semaine, quand mes pieds veulent laisser tomber les talons (ceux des chaussures, pas les leurs), retrouver leurs aises, se sentir bien. Je sens que je leur fais plaisir quand je les enfile. Elles donnent un petit air 50’s-60’s (époque que je trouve toujours très élégante, vestimentairement parlant) à n’importe quelle tenue, s’accordent avec un jean, un short et me transformeraient presque en Audrey Hepburn (plus chic c’est impossible)version 2011, avec mon pantalon 7/8 (on y reviendra).

Le week-end dernier, j’avais en tête de trouver des ballerines rouges, vernies, avec le noeud un peu Repetto-like, voyez. Merci BB qui conditionne l’écriture de ses lignes. J’en ai essayé des modèles : le vernis était soit trop raide, la coupe trop échancrée (je n’aime pas quand on voit la naissance des orteils, ne me demandez pas pourquoi), le talon pris au piège. J’étais au désespoir, hors de question de rentrer bredouille, lorsque la vendeuse m’a dit : « mais j’en ai encore en réserve, de la collection de cet été, il doit m’en rester une paire en 39 . C’est du daim, ça ira ?« 

Tu penses que ça ira ! De vrais chaussons, souples, jolis, on les sent à peine. Je pourrais danser avec.

Finalement, il n’en faut pas beaucoup pour me contenter, la preuve…

 

Photo du haut, dans le sens des aiguilles d’une montre : ballerines André, Eram (pour Miniprincesse), la Halle, la Redoute (qui me font un mal de chien, je suis preneuse de bonnes idées pour assouplir la cheville), Eram (pour Misspaillettes), Mellow Yellow en fin de vie. Mes miss sont également converties, en dignes filles de leur mère…

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3 réflexions sur “Ballerines addiction

  1. J’adore les ballerines, et c’est aussi ici un achat annuel,n on est tellement bien dedans, et puis il en existe des milliers de sortes!!elles sont toutes belles, mais mes préférées sont celles tout devant en daim beige!!

  2. Pingback: Collectionïte aigüe « maman est en haut !

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