Questions existentielles

Ces derniers temps, avec la Toussaint, le grand sujet philosophique à la maison était : la vie, la mort, et nous au milieu. Et forcément, chacun y est allé de sa petite phrase…

Miniprincesse, le week-end du 1er novembre (jusqu’au-boutiste) :

Mais à quoi ça sert de mettre des fleurs sur les tombes, puisque les gens qui sont morts ne les voient pas ?

Miniprincesse, dimanche (contestataire) :

La mort, c’est nul, on vit même plus, alors on fait quoi ?

Timouton, dans les jours qui ont suivi son anniversaire (philosophe-pragmatique) :

Quand on est mort, on peut plus manger, on plus dormir, on peut plus rien faire. C’est comme ça la vie !

Misspaillettes, samedi, quand je suis revenue de la jardinerie avec mes fleurs (déculpabilisante) :

De toutes façons, c’est pas grave si tu ne les emportes pas aujourd’hui, tu pourras le faire un autre jour, ça lui est égal, à Mamie…

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4 réflexions sur “Questions existentielles

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