Du c(h)oeur à l’ouvrage

Comment dépenser l’équivalent d’une semaine supplémentaire de location de vacances, juste avant le départ ? C’est simple, il suffit de cocher la case « imprévus » au budget familial, qui ne tombent jamais quand il faut, et Madame est servie. Concrètement, la vieille allemande a décidé de nous faire un coup fourré fin juillet (une obscure histoire de détecteur d’embrayage à laquelle je n’ai pas compris grand-chose, ou pas cherché à comprendre) et quelques jours plus tard, ma meilleure amie électroménagère a passé l’arme à gauche. Elle faisait en effet un boucan du diable au démarrage, du genre hélicoptère de l’US Air Force, de quoi nous faire imaginer facilement une traversée de mur de l’Atlantique la baraque, les pales et Obama en moins. Lire la suite

The to-do-list girl

Je suis du genre à faire des listes. Des listes de grand tout, de petits riens, de choses futiles, d’indispensables nécessaires à ma survie, sinon je défaille. Ça me rassure, de tout noter, j’ai l’impression que tout est sous contrôle, que ma vie est bien réglée, qu’il n’y a aucune place pour les imprévus. Lire la suite

3 petits tours en blogosphérie #6 : spécial vacances

Je n’avais pas oublié ce petit rendez-vous avec mes trouvailles glanées dans mes pérégrinations webesques, mais ne trouvait plus vraiment le temps de l’alimenter. Et puis en réfléchissant à quelques idées de billets pour la période des vacances, j’ai trouvé que le fait de rassembler des liens vers les blogs parcourus cette semaine pouvait faire une bonne idée de post « spécial vacances« . Alors on commence avec une cuisine d’été, et les recettes trouvées, essayées et adoptées -ou pas t’encore mais ça ne saurait tarder- cette semaine dans la Covima’s home. A vos tabliers ! Lire la suite

Le bonheur en intraveineuse

Je suis en vacances. Bon sang, ça y est enfin. Je. Suis. En. Vacances. Bien répéter ces quatre mots pour en apprécier toute la saveur. Punaise ce que ça fait du bien. Je n’ai encore jamais pris mes congés aussi tard dans le mois d’août, c’est dire s’ils sont bienvenus. Et mérités, parfaitement. J’ai l’impression d’être au bord d’une plage de temps infinie, et en même temps je suis parfaitement consciente que cette douce parenthèse va passer très vite. Par conséquent j’ai bien l’intention de profiter de chaque seconde. Lire la suite

Ta-ta-tin !

Aujourd’hui a encore failli être rangé dans la catégorie #JDM. Ce matin, au moment critique de quitter la maison sereinement (doux rêve), pour me rendre à Maboîte, et que le papy des z’enfants est venu les chercher pour la journée, j’ordonne à Timouton de mettre ses chaussures en m’attendant bien sûr à être obéie dans la seconde (doux rêve2). Mes oreilles se bouchent soudainement et je crois entendre un contestataire « oh NOoooooN » mais n’en ai cure. Pendant que l’infâme rejeton vexé par la surdité maternelle s’enferme dans sa chambre, je continue mes préparatifs de départ : attrapage du sac au vol, enfilage de chaussures (j’ai de la chance, moi j’adore mettre des sandales), décrochage élégant de veste du porte-manteau digne d’une sauteuse en hauteur aux J. O., sortie des boîtes repas du frigo. Lire la suite

Travail saisonnier

Le cahier de vacances, ce gros classique de l’été acheté dès début juillet sous peine de subir la rupture. Ce souvenir de mon enfance, où j’adorais le premier jour des vacances pour commencer immédiatement le mien. L’instit avait d’ailleurs dit à la classe, en nous regardant F., autre bon élève, et moi : « J’aimerais bien que vous pensiez un peu au cahier de vacances, et que cela ne concerne pas que ceux qui en ont le moins besoin… »  Lire la suite

Ici Londres

Je n’ai pas le tempérament sportif, mais cela ne m’empêche pas de suivre avec passion les épreuves de Jeux Olympiques, dès que l’occasion (et mon emploi du temps) me le permettent. C’est d’ailleurs le seul évènement sportif qui m’intéresse autant. Et les z’enfants ne sont pas en reste. Cette année, ils sont tout autant captivés que moi, car pour ceux de Pékin ils étaient encore trop jeunes pour s’y intéresser. Mais à 10 ans et demi, bientôt 8 et 5 , ils ne sont pas avares de commentaires, supplantant aisément les commentateurs sportifs durant les épreuves,  à tel point qu’on ne les entend plus… L’autre raison, c’est qu’avec Chérimari on avait décidé cette année de partir en week-end à Londres, que cela ne s’est pas fait. Alors imaginer les Jeux dans la ville qu’on rêvait de fouler, ça rend d’autant plus attachante cette session londonienne.  Lire la suite