La roue de la fortune

Je ne suis pas joueuse. Dans ma vie, j’ai dû remplir à tout casser trois grilles de Loto -oui ça s’appelait encore comme ça quand j’y ai joué la dernière fois, c’est dire- et dépenser au pire 10 € dans des jeux de grattage. La seule occasion, c’est quand on en achète pour mettre dans l’enveloppe avec la carte d’anniversaire à la maison. D’ailleurs au bureau de tabac, je reste des minutes entières devant la vitrine à me demander ce que je vais prendre, tellement je suis ignorante en ce domaine.  De plus je ne suis pas chanceuse, je ne gagne jamais rien. En même temps, si je jouait, j’augmenterais mathématiquement mes chances, sans doute. Mais ça c’était avant…

Avant la blogo et ses viles tentations, qui ont changé pas mal de choses depuis trois ans dans ma vie quotidienne, en terme d’habitudes alimentaires, de désirs modesques jamais rassasiés et de mignonnes petites choses qui font trop envie chez les autres. C’était avant de connaître les concours chez les blogueuses et de tenter ma chance parmi des dizaines d’autres. C’était avant de commencer à gagner (le début de la fin) : des tee-shirts pour les z’enfants chez Shalima entre autres, un body qui a gâté un bébé de mon entourage, une pochette et un étui à lunettes chez Mimilady, un kit de massage pour les pieds chez Muriel Gilbert

Un concours en appelant un autre, et voyant que mon pseudo apparaît de temps à autre lors des tirages au sort, je me suis prise littéralement au jeu et me découvre un réel plaisir à y participer. Dans ma boîte aux lettres, sont arrivés ainsi depuis quelques mois : la grande crèche Playmobil chez une parisienne à Vincennes, juste avant Noël 2011 (joie immense des z’enfants), un livre de recettes chez Chocoladdict et Sandra, une broche chez Mimilady (encore), une paire de chaussures chez Lucky Sophie, dont j’ai fait bénéficier ma moitié dans ma grande bonté, un agenda chez Léo et Lisa, et le dernier en date : un livre, des marque-pages et un bracelet liberty chez Lalydo. Et j’en oublie certainement…

Bien sûr je ne saute pas sur tout ce qui bouge, (quoique, un concours avec un Daniel à la clef, hum…) sinon j’y passerais mes nuits, déjà que je mange pas mal de temps à la maison, les yeux greffés à l’écran et les doigts au clavier. Je sélectionne ce qui m’intéresse, et il ne s’agit pas d’y laisser de l’argent. Mais ce petit plaisir me fait mieux comprendre maintenant l’expression « appât du gain ». Un retournement de situation ou une simple équation du web, qui me laisse plus de chance que dans la vraie vie ?

Vais peut-être me mettre à l’Euromillions, moi…

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7 réflexions sur “La roue de la fortune

  1. Pingback: Cake aux olives et au surimi {recette fonds de placards} | Maman est en haut !

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