Le lapin sous emphétamines

paresse

Dernièrement, j’ai observé un curieux phénomène : moins j’aligne d’heures de sommeil au compteur, plus je suis efficace. La semaine dernière par exemple, j’ai dû dormir maximum 5h30/6h par nuit, entre les couchers tardifs because lectures addictives, les wagons qui ne se raccrochent pas dans le train du sommeil, le fait de se tourner et se retourner dans le lit qui n’est pas vraiment indiqué pour replonger, l’excitation à l’idée du week-end entre copains qui approchait, Chérimari absent quasi-toute la semaine et ma mauvaise volonté à rejoindre un lit glacial, la lune, la semaine-qui-va-pas-bien, que sais-je encore… Bref, on ne peut pas dire que j’étais vraiment fraîche comme la rose au réveil. Passées les cinq quinze premières minutes pour émerger à 6h30, une bonne douche, un grand mug de café et c’était parti pour des journées-marathon presque comme si j’avais fait le tour de l’horloge. Lire la suite