Le taureau par les cornes

Quel est le deuxième effet Kiss Cool d’un hiver bien trop long, froid et pluvieux ? L’élargissement du tour de cuisse et d’arrière-train, que je suis moi-même en train d’expérimenter. Car oui, ce n’est pas une nouveauté pour moi, l’hiver a ce pouvoir récurrent de me tirer le moral vers le fin fond des bottes (de pluie) et de me rendre de très mauvaise humeur ; résultat, pour compenser, on se lance dans des valeurs refuges, complètement au hasard : la nourriture, calorique si possible, et avec les liquides assortis, tant qu’à faire. D’habitude, les autres années, une arrivée « normale » du printemps motive pour se lancer dans des petites salades légères, oublier tartiflettes, raclettes et bien vite tout cela se rééquilibre tout seul. Lire la suite

Humeur(s), 37 bougies et pain perdu

1704

Je disais ce midi au bureau mon admiration sans bornes pour les femmes qui élèvent seules leurs enfants, qu’il s’agisse d’un choix délibéré ou d’une situation subie. Le bref aperçu du statut « maman-solo » que j’ai en ce moment à la maison la semaine, me suffit amplement et me fait accueillir à bras ouverts Chérimari le vendredi soir pour enfin délester un peu de l’autorité parentale sur ses solides épaules. Lire la suite

Trifle à la rhubarbe

1304

On a la chance d’avoir dans Mapetiteville une médiathèque digne de ce nom, bien fournie en livres, BD, CD, DVD… Rien à voir avec une obscure arrière-salle où deux-trois exemplaires de la Bibliothèque Rose disputeraient la place à des classiques pas ouverts depuis des lustres. Quand on s’est installés ici, j’ai rapidement inscrit toute la famille, et pour une petite vingtaine d’euros par an, et un accès quasi-illimité, on y trouve presque tout ce qui rassasie une rate de bibliothèque comme moi, ayant engendré des ratons aussi boulimiques que leur mère en terme de lecture. Notez que je ne parle pas ici du père, exception à la règle. Lire la suite

Du coq à l’âne ou un dimanche presque rosé

1404c

Au vu de ce qu’on a supporté comme déluge toute la journée de samedi, on avait bien du mal à imaginer l’arrivée du printemps pour le lendemain. Louis l’avait pourtant dit tous les matins à la radio : « dimanche, printemps pour tout le monde », j’ai répété en mode Saint-Thomas à qui voulait l’entendre que tant que je ne le voyais pas, je n’y croyais pas. Lire la suite

Le dos de la cuillère (oops I did it again)

Mardi matin je suis arrivée en retard au bureau. Pas parce que j’ai fait la sourde oreille vis-à-vis du réveil, ou parce que j’ai traîné sous la douche. Pas non plus parce que j’ai dû désamorcer une énième bombe atomique entre les z’enfants (classique du matin) juste avant de partir, ni à cause d’un oubli de cartable. Non mardi matin, tout allait bien. Quasi à l’heure, même. Pendant le trajet, j’étais en train de réfléchir au prochain billet pour le blog, on observera que je suis au taquet à 08:15. Sans vraiment savoir de quoi je parlerais, je ne programme presque jamais les posts. Quelque part là-haut, quelqu’un a dû trouver que j’étais en manque d’inspiration, puisqu’on m’a fourni, à mes dépens évidemment, de quoi traiter. Mardi matin, quasiment deux ans jour pour jour après mon précédent exploit, j’ai décroché la queue du Mickey, en emboutissant la voiture-graouh à deux pas de l’école. Lire la suite