Humeur(s), 37 bougies et pain perdu

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Je disais ce midi au bureau mon admiration sans bornes pour les femmes qui élèvent seules leurs enfants, qu’il s’agisse d’un choix délibéré ou d’une situation subie. Le bref aperçu du statut « maman-solo » que j’ai en ce moment à la maison la semaine, me suffit amplement et me fait accueillir à bras ouverts Chérimari le vendredi soir pour enfin délester un peu de l’autorité parentale sur ses solides épaules. Lire la suite