Le plongeon du 14 juillet

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C’est une tradition désormais, nous passons le 14 juillet si possible sur la Côte. Ce week-end, nous avons rejoint sur place E. et C. et leurs filles, le cœur et le moral gonflés à bloc par l’optimisme météo qui nous annonçait, dans la lignée de la semaine, deux jours de rêve sur toute la région. Cette fois, on n’avait pas intérêt à oublier les maillots (« private joke » rapport à l’an dernier) puisqu’on a vécu presque 48h en bikini.

La voiture garée et vidée de ses innombrables sacs, ce qu’on peut emporter comme bazar pour deux jours, a été abandonnée au profit des vélos, moyen de transport idéal pour se rendre au marché le samedi matin. Les enfants ont tous été bien sages, c’est-à-dire qu’ils ne nous ont pas réclamé plus de dix fois chacun qui un bracelet-prénom, qui un pistolet à eau, qui un poisson rouge ?!!!, qui des tongs. Face à cet assaut de requêtes, on a réussi à garder notre calme et à n’en perdre aucun, de peur qu’on nous le ramène. E. a fini par mettre tout le monde d’accord en négociant avec un marchand de shamballas, 15€ les quatre, le prix de notre paix dans les allées pour un truc qui brille certes, mais qui sera tombé en désuétude le 1er septembre, tout comme les silly bandz il y a trois ans. « Voilà, t’es content(e) ? Ne me réclame plus rien, maintenant ! »

Ragaillardis par une sieste amplement méritée, on a filé à la plage après le goûter. Malgré nos craintes, on avait l’embarras du choix pour poser les serviettes. Ceux qui débarquent d’habitude en vacances à la mi-juillet ont dû avoir peur du mauvais temps et ont préféré aller étaler leur crème solaire sur d’autres plages, ce qui ne nous a pas dérangés le moins du monde.

Et là, un truc assez incroyable s’est produit : je me suis baignée. Moi la frileuse de service, qui autorise les eaux bretonnes à me monter jusqu’aux genoux guère plus, et ne jure que par la Méditerranée, je me suis jetée dans une eau à 18°C sans broncher, ni me poser trop de questions, sinon je me connais, je n’y serais jamais rentrée. Le souffle coupé pendant une seconde, ça piquait un peu j’avoue, mais j’y ai pris goût. Même Chérimari, qui a dû naître poisson dans une autre vie, n’en est pas revenu. La mer basse, dans laquelle on rentre progressivement, la transparence et la propreté de l’eau et le besoin de se rafraîchir des 30°C sur le sable ont sans doute réalisé une bonne partie du travail pour moi ; la frustration de n’avoir pas pu me baigner encore cette année et le fait de voir les z’enfants s’éclabousser en riant ont fait le reste !

Ça m’a tellement plus que j’ai remis ça le dimanche, mêmes causes, mêmes effets ! La lumière était incroyable, la plage immense presque pour notre seul plaisir, (j’aime aller à la plage le matin), on a embarqué avec nous les quatre enfants, pendant que nos copains préféraient aller se balader en vélo.

Ma première baignade de l’année avait un goût très iodé qui m’a accompagnée jusque dans la voiture, le soir au retour, et le parfum, un peu avant l’heure, des vacances…

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