Carte postale du sud #5 : Narbonne, le canal de la Robine et les chats

DSCN6945

Avant de tourner la page de notre séjour dans l’Aude, il faut encore que je parle de Narbonne. Un jour de forte chaleur, comme pendant toutes nos vacances en fait ^-^, nous sommes montés sur une vieille gabare, la Capitane, réplique des embarcations du XVIIè siècle, si j’ai bien écouté les commentaires de la guide, pour une promenade au calme sur le Canal de la Robine, branche annexe du Canal du Midi, reliant Narbonne à la mer, à partir du charmant petit port du Somail. Au rythme de l’eau tranquille, on a passé ainsi un pont canal (celui-là même où a été tournée une scène du Petit Baigneur, si ça parle à certains) et une écluse qui a beaucoup intéressé les z’enfants. Lire la suite

De la douceur maternelle

sud 0813

Dans notre famille, l’héritage familial passe en partie par la masse capillaire. D’ailleurs, chez nous, les cheveux, c’est toute une histoire. A 30 ans bien bien sonnés, inutile de préciser mon âge, je n’ai toujours pas trouvé ce qui me convenait capillairement parlant. Disons que je me contente pour l’instant de ce que la Nature me donne, en changeant de nature après chaque grossesse, pour simplifier les choses, c’est-à-dire aujourd’hui une masse volumineuse, bouclée, et ayant la fâcheuse tendance à blanchir avant l’âge décent pour cela (i. e. 50 ans au moins), et que globalement je n’en suis jamais contente. Si ça vous intéresse, il y a un tag dédié, une fille n’a pas toujours une vie facile. Lire la suite

Mercredi confession

petit déjeuner

D’habitude, les confessions c’est le jeudi. On dirait que le blog est en décalage horaire, et donc que s’appelorio « mercredi-confession », de plus j’avais envie de faire ce billet aujourd’hui, ça me paraît une raison suffisante, un point c’est tout.

▲ Inutile de me parler avant le petit-déjeuner, le matin certains sens sont prioritaires ▲ seul le café a le pouvoir de me réveiller, mais je n’aime pas le préparer et laisse ce soin à Chérimari Lire la suite

Les femmes et les z’enfants d’abord

Comment ça c’est déjà lundi ? Sans rire, j’ai l’impression petita) que le week-end a duré 2h30 mn, petitb) d’avoir dormi 6 heures en trois nuits, la faute à cette sal*perie de pleine lune cette semaine et petitc) qu’au bout de 2 semaines post-rentrée, je suis déjà surbookée du planning. C’est septembre qui veut ça, ou quoi ? Lire la suite

Inspiration salle de bains

#bathroom with a #view

A la maison, à part la cuisine, nous avons jusqu’ici réalisé beaucoup de travaux nous-mêmes. Pour être honnête, je devrais plutôt préciser que je m’impose en chef de chantier et inspecteur des travaux finis (ou pas) et Chérimari en ouvrier ou esclave, selon le côté où on se place. En gros, les idées c’est moi, la réalisation c’est lui à 95% et moi à 5%. Dans une équipe, de toutes façons, il faut bien une tête et des mains, non ? Ainsi, presque toutes les pièces sont passées par la phase « travaux ». Désormais il ne manque plus qu’un endroit, attention gros dossier : la SALLE DE BAINS de l’étage. Lire la suite

Bienvenue à Wisteria Lane

sunrise 040913

Dans quelques semaines, fin novembre, cela va faire 10 ans que nous avons aménagé dans notre maison. Avant cela, Chérimari et moi avons vécu chacun dans la maison de nos parents, puis en appartement, mais jamais en lotissement. Quand nous nous sommes lancés dans le projet de construction, c’est quelque chose qui m’a un peu effrayée : vivre près de ses voisins, en ayant peur que le courant ne passe pas (réaliste) ou qu’on se pourrisse carrément la vie (angoissée de la vie au bord du suicide). Celle qui se fait des films-catastrophes dans un coin de sa tête, vous inquiétez pas, c’est moi, parfois. Aujourd’hui, quand je jette un coup d’œil par-dessus l’épaule, je réalise combien je suis attachée à mon quartier ; et à quel point, pour la bande de voisines fans de Desperate Housewives -comme j’ai aimé cette série !-, la réalité dépasse très souvent la fiction. Lire la suite

Carte postale du sud #4 : les vieilles portes

abbaye de Fontfroide

J’ai une manie quand je me promène en ville, ou quand je visite un monument, c’est d’avoir très souvent le nez en l’air. Je crois que j’ai pris et gardé cette habitude depuis une visite de Paris, il y a de cela des années, où j’ai remarqué le nombre incroyable de choses magnifiques qui ne se portaient au regard que lorsque les yeux sont levés. Malheureusement, cela occasionne parfois des mésaventures malodorantes, car je n’ai pas encore développé le don d’avoir un oeil vers le ciel et l’autre vers le trottoir pour éviter les incontournables déjections canines. A moins pour cela de ne pas me promener seule et d’avoir devant moi une bonne âme daignant me prévenir du danger que mes pieds risquent d’écraser. Lire la suite