Carte postale du sud #3 : la Cité de Carcassonne

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Je me suis promis de terminer notre carnet de vacances dans l’Aude avant la fin septembre ; pourtant aujourd’hui j’avais en tête un autre sujet, mais le ciel plombé toute la journée m’a fait changer de direction. Moi qui faisais la fière pas plus tard que la semaine dernière en robette et sandales, il va falloir se faire une raison, l’été est bel et bien derrière nous. Les vacances me semblent déjà si loin, au secours, j’ai encore besoin de soleil !

Pour remédier à cela, j’ai décidé de publier ce billet, retraçant une partie de notre chaude journée dans la Cité de Carcassonne. Cela faisait des années que j’attendais de la visiter, Chérimari peut en témoigner, lui qui m’a fait le coup plusieurs fois lors de précédents passages dans la région, à l’aller ou au retour, de me lancer goguenard sur l’autoroute : « Tu l’as vue, là ? Eh bien fais-lui coucou, c’est pas encore pour aujourd’hui ! »

Cette fois, pas d’excuse, elle était au programme. En arrivant, nous avons commencé par faire le tour des remparts en petit train, avec les explications touristiques, et aussi pour faire avaler la pilule à Numéro3 comme quoi on allait devoir marcher ensuite. Je suis passée experte en noyade de poisson maternel.

Puis, comme souvent quand on se retrouve dans une nouvelle ville, on a déambulé au hasard des ruelles sans passer par les remparts, malheureusement payants. Perchée sur les hauteurs, la Cité est impressionnante par sa taille, ses doubles remparts, ses 52 tours, et a échappé de peu à une destruction à petit feu. Ses pierres étaient en effet utilisées au XIXème pour construire en contrebas, jusqu’à ce que des travaux de restauration, menés par Viollet-le-Duc (celui-là même qui a restauré le Château de Pierrefonds) y mettent fin.

L’ensemble n’est peut-être pas tout-à-fait fidèle au modèle oiginal, mais en tout cas on fait un bond dans l’Histoire dès la porte Narbonnaise franchie. Timouton s’est pris pour un chevalier toute la journée, et les z’enfants n’ont pas arrêté de nous poser des questions, merci ma culture générale -presque- infaillible, hum, sur mon époque préférée.

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Porte Narbonnaise

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Château comtal

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Pour le déjeuner, les petits restaurants abrités dans les jardins intérieurs nous faisaient bien envie, mais on s’est éloigné de la foule en redescendant vers la Bastide Saint-Louis, plus calme.

A propos, savez-vous d’où vient le nom de Carcassonne ? La légende dit que la ville, dirigée par une princesse après la mort de son époux, Dame Carcas, était assiégée par les troupes de Charlemagne depuis 5 ans. A la 6ème année, les vivres commencent à manquer, il ne reste plus aux habitants qu’un porc et un sac de blé. Carcas a fait gaver le cochon avec le blé, et l’a fait précipiter du haut des remparts. Les soldats de Charlemagne, pensant ainsi qu’une ville gaspillant sa nourriture devait avoir encore beaucoup de réserves, ont levé le siège. Au départ de l’armée, Carcas a fait sonner les cloches de la ville en signe de victoire, et un soldat a dit : « Carcas sonne ! »

Pour en savoir plus : / le site de l’Office du Tourisme / le site de la Cité (Monuments Nationaux) /

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5 réflexions sur “Carte postale du sud #3 : la Cité de Carcassonne

  1. Pingback: Carte postale du sud #5 : Narbonne, le canal de la Robine et les chats | Maman est en haut !

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