Les femmes et les z’enfants d’abord

Comment ça c’est déjà lundi ? Sans rire, j’ai l’impression petita) que le week-end a duré 2h30 mn, petitb) d’avoir dormi 6 heures en trois nuits, la faute à cette sal*perie de pleine lune cette semaine et petitc) qu’au bout de 2 semaines post-rentrée, je suis déjà surbookée du planning. C’est septembre qui veut ça, ou quoi ?

En tout cas, la semaine a fini bien mieux qu’elle n’a commencé, grâce à l’été qui a signé son grand retour sans tambour ni trompettes. Ça tombe bien, je n’avais pas encore remisé les vêtements légers et les sandales, mon indéfectible optimisme me faisant espérer encore quelques belles journées. J’ai été servie, de toutes façons je refuse de m’habiller en automne avant le 1er octobre, question de principe. Résultat, j’ai affiché un sourire de ravie de la crèche pendant ces dernières 72 heures, et (presque) rien n’aurait pu me faire faire la grimace, mise à part certaine mauvaise volonté clairement affichée de Timouton pour tout ce qui relève de l’obéissance, mais c’est un autre débat, on y reviendra comptez sur moi. Même pas cette absence programmée dimanche de ma moitié, abandonnant la tribu pour faire la fête entre potes aux 24 heures du Mans moto.

N’étant pas du genre à me laisser abattre longtemps, afin de tromper mon état de maman-solo et ne pas passer mes nerfs sur les rejetons, numéro3 revêtant dès le réveil une bonne tête de vainqueur genre « je vais t’en faire baver toute la journée parce que Papa n’est pas là« , j’avais pris les devants et proposé à ma copine B. dont le mari avait également enfourché la moto, de partager notre déjeuner au soleil.

Avant cela, motivée par le magnifique ciel sans nuages, j’avais même eu le temps d’enfiler les running pour aller me défouler sur quelques kilomètres. A mon arrivée, on a investi la cuisine avec les miss, l’une à la préparation des muffins, l’autre à l’épluchage des légumes. Je me dis que je leur aurai au moins transmis ça, mes rejetons adorent cuisiner (à leur niveau) et éplucher 1.5 kilo de pommes de terre met Miniprincesse en joie, profitons-en.

En invitant B. et ses petits, je ne pouvais pas faire plus plaisir aux z’enfants, les belettes se disputaient le tour pour s’occuper de l’adorable petite G. (7 mois), et Timouton avait enfin des garçons pour mettre à sac la chambre dont le sol s’est très vite retrouvé jonché de Playmobils. Pendant ce temps, nous autres, les mères, bavardions sans cesse, nous désaltérant de bulles bien fraîches (cf. billet d’hier), et nous interrompant seulement pour aller mélanger le tajine, servir les z’enfants ou soigner une écorchure.

Bref, un dimanche tranquilou bilou, au cours duquel je n’ai pas regretté une seconde de ne pas avoir accompagné Chérimari, tellement on était bien au jardin. La prochaine fois, B. on se fait une journée-plage ?

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