La rebelle de la mèche

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Contrairement à la plupart de mes congénères, je n’aime pas aller chez le coiffeur. D’abord parce que je dois me bloquer deux heures trente au bas mot à chaque fois, que je suis tenue de m’y prendre suffisamment longtemps à l’avance pour obtenir le rendez-vous à l’heure idéale, que je sais que je vais contribuer, par mon chèque astronomique à payer des robinets en plaqué or au salon, et enfin parce que 9 fois sur 10, j’en ressors mécontente. Coiffeur = gros stress, à niveau égal au passage du Bac. Lire la suite