De l’influence de Grey’s Anatomy sur les z’enfants

Si Chérimari et moi sommes des enfants de la télé, y’a qu’a demander à notre cousine C. qui est imbattable sur tous les génériques de dessins animés/émissions/séries des années 80 et les reconnaît dès les premières notes, les z’enfants sont incontestablement ceux d’internet. Et nos kids ne sont certainement pas les derniers à jouer du clavier à la moindre occasion (parfois on aimerait bien qu’ils le lâchent un peu), Misspaillettes sautant sur nos téléphones à la moindre occasion pour exploser les compteurs des SMS envoyés aux copines via leur maman, un moyen comme un autre de nous mettre la pression pour avoir le sien, tu peux toujours te brosser Martine, pas avant la 4ème on a dit (si on tient le coup jusque là, pauvres parents harcelés que nous sommes).

Internet, c’est aussi le moyen de rattraper son retard en séries, merci Youtube et le replay. Les filles se sont prises ainsi d’un grand intérêt pour la dernière saison de Grey’s Anatomy, moi-même étant fidèle de la série depuis la saison 1 épisode 1, diffusée il y a déjà 8 ans, OMG !

Ayant dépassé le stade fatidique de l’interdiction aux moins de 10 ans, elles se sont mises depuis quelques semaines à engloutir la série depuis le début, et ont déjà entamé la saison 2.

Il y a cependant un deuxième effet Kiss Cool que je n’avais pas anticipé, c’est celui du scénario-maison. Un dimanche soir, j’ai ainsi retrouvé tout l’étage transformé en hôpital, tout y était presque jusque dans les moindres détails.

Les chambres des belettes étaient devenues les blocs 3 et 4, Miniprincesse avait suivi une formation accélérée en chirurgie cardiaque et s’était déguisée en mini-Grey, le peignoir en blouse, un bandana coloré pour calotte (comme aux States), et un foulard fleuri en masque. Le tiroir à roulettes du bureau était devenu un chariot de réa, et dans la chambre le bloc n°4, éclairé de la lumière bleue, elle s’apprêtait à opérer sa soeur à coeur ouvert. Timouton réquisitionné en anesthésiste n’avait pas dû mettre la dose car la patiente était morte de rire sur la table-lit recouverte d’un drap blanc, notez que tout était déjà prêt si jamais elle venait à décéder pendant l’intervention.

On m’a demandé mes services pour rapporter des poches de sang en urgence.

Y’a juste un truc, quand même, Dr Grey, il manque quelque chose à vos pieds, l’hygiène devient un peu douteuse au Seattle Grace…

Publicités

2 réflexions sur “De l’influence de Grey’s Anatomy sur les z’enfants

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s