Bye Bye joli Octobre

14 11 02bCette année, on ne m’a quasiment pas entendue me plaindre de l’automne. Pas encore. Normal, puisqu’il n’était pas encore arrivé. Les dates sur le calendrier, honnêtement aujourd’hui, ça ne veut plus rien dire, non ?

Cette année, on a volé sans scrupule des semaines entières d’été. Septembre, d’abord, s’est dépêché de nous faire oublier un août-grisou, et on a vécu tout le mois un vrai été indien (où tu voudras quand tu voudras, je l’ai déjà faite je crois). La rentrée, les plages abandonnées (Brigitte, elle chante aussi bien les plages que Joe les couleurs des arbres)(vous suivez toujours ?), les week-ends au jardin ou à vélo, les apéros sur la terrasse… Franchement, on n’a quasiment pas eu l’impression que les vacances étaient derrière nous.

Et puis, Monsieur Météo a décidé que ça ne suffisait pas. Alors il nous a transformé d’un revers de feuille morte octobre en fin août, et j’ai repoussé d’un week-end à l’autre le switch de penderie, pour le plus grand plaisir de mes bras et de mes pieds, heureux d’être quelques jours de plus à découvert. Quand ailleurs il faisait déjà gris, je postais à tout va sur Instagram des bouts de notre ciel breton sans filtre.

Ça a duré jusqu’à la dernière limite. Même le ciel de la Toussaint, d’habitude si morose, était d’un bleu limpide extraordinaire. Ce jour-là m’a fait encore plus penser à toi, qui aimait tant les jours de soleil.

Depuis, novembre est arrivé, et la porte de cet automne magique qui n’en portait que le nom s’est refermée. Les jours sont plus courts, on revit dans la grisaille, et le froid arrive. Moi présidente, je défendrai d’ailleurs officiellement l’instauration d’une année de 10 mois d’été et 2 mois d’hiver. On est d’accord, novembre ne sert à rien ? Votez pour moi ! #candidatepour2017

Adieu, Octobre, cette année, je t’ai adoré tout entier, ton soleil qui ravivait les couleurs des arbres après l’ondée, la lumière précieuse de l’heure d’or, tes couchers de soleil fantastiques et différents chaque soir, l’éclat de ton ciel qui se reflétait dans les miroirs des immeubles rennais, ou adoucissait les vieilles pierres, la douceur de tes soirs, et la netteté de tes petits matins. J’en ai presque oublié que je n’aime pas l’automne…

14 10 06b14 10 11b14 10 19b14 10 21bautomne 2014

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s