Pâte à tartiner-maison au chocolat et aux épices

DSCN5624Samedi matin, j’avais rendez-vous avec notre médecin, pour tenter de tirer au clair mon histoire de pied douloureux depuis trois mois, suite à une soi-disant entorse faite en courant (un running, je précise, pas après les z’enfants en mode mère hystérique)(un comble, bien la peine de s’être mise sérieusement aux activités sportives pour se faire mal et être contrainte au repos ensuite)(j’y reviendrai), parce que je ne peux plus courir (running donc) ni danser, malgré une chevillère, des séances d’ostéopathie et du repos. Du repos, HAHAHAHA rire très très jaune, ce gros mot que toute maman-active-normalement constituée a banni de son vocabulaire et dont elle ignore même la signification depuis le premier cri de son premier enfant. Lire la suite

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Résiste

15 01 08Hier, incompréhension totale, choc, hébétude. Aujourd’hui, émotion, écoeurement, colère aussi. Je ne trouvais pas légitime d’en parler ici, tout le monde l’a fait depuis hier midi sur le net, pourquoi rajouter mon caillou à tout ce qui a déjà été dit, de façon bien plus talentueuse, ou dessiné, par d’autres ? Lire la suite

Hystérie maternelle

mistercat 11 2014Ça faisait longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Deux mois je crois, si on considère que deux mois, c’est long. Tout est relatif. Pourtant on n’est pas jeudi. Mais ça couvait depuis quelques semaines, il fallait bien que ça sorte. Ce soir je me suis littéralement transformée en cocotte-minute, sans la soupape d’évacuation, et j’ai explosé devant des z’enfants médusés qui n’ont rien vu venir. Lire la suite

Mon premier presque 10 kilomètres

9,9 km 141005

Je ne me considère pas encore comme faisant partie de la grande famille des « runners », mais petit à petit, ça vient. J’ai considéré vraiment sérieusement le running du week-end comme un passage obligé depuis l’année dernière, et honnêtement, je le ressens. Le week-end où je zappe, c’est simple, je m’en mordrais les doigts de pieds tellement la remise en route est dure, il suffit de deux semaines et le corps, ce bougre, a tout oublié. Lire la suite

Maman, elle a le droit de grogner

« Maman, t’as pas dormi ? » / « De toutes façons, tu fais rien que me grogner dessus ! » / « Vraiment, t’es toujours de mauvaise humeur le dimanche ! ». 3 interlocuteurs différents*, 3 phrases du même acabit à mon encontre en une semaine.  Ça mérite peut-être que je m’y arrête quelques minutes, au moins ici… Lire la suite

Au pas de course

J’ai commencé il y a deux ans. Avant ça, c’était tellement épisodique que ça ne valait pas la peine d’être souligné, une fois par ci par là, ça ne compte pas. J’y suis allée gentiment, à la belle saison uniquement, pas courageuse pour m’y mettre par temps froid. Ça a duré quelques séances. J’ai même fait une course, pour marquer le coup avant de ranger les chaussures. Puis l’hiver est arrivé, et au moment où j’aurais pu reprendre, c’en est resté au stade des bonnes intentions, sans passage à l’acte. Ou alors une seule fois, peut-être. L’été est passé, l’hiver est revenu, là on a un peu franchement abusé, et au printemps j’ai commencé à ressentir les conséquences de mes mauvaises habitudes. Alors cette année, c’était décidé, on allait se bouger le popotin et se remettre à courir. Lire la suite

Mercredi confession

petit déjeuner

D’habitude, les confessions c’est le jeudi. On dirait que le blog est en décalage horaire, et donc que s’appelorio « mercredi-confession », de plus j’avais envie de faire ce billet aujourd’hui, ça me paraît une raison suffisante, un point c’est tout.

▲ Inutile de me parler avant le petit-déjeuner, le matin certains sens sont prioritaires ▲ seul le café a le pouvoir de me réveiller, mais je n’aime pas le préparer et laisse ce soin à Chérimari Lire la suite

Le taureau par les cornes

Quel est le deuxième effet Kiss Cool d’un hiver bien trop long, froid et pluvieux ? L’élargissement du tour de cuisse et d’arrière-train, que je suis moi-même en train d’expérimenter. Car oui, ce n’est pas une nouveauté pour moi, l’hiver a ce pouvoir récurrent de me tirer le moral vers le fin fond des bottes (de pluie) et de me rendre de très mauvaise humeur ; résultat, pour compenser, on se lance dans des valeurs refuges, complètement au hasard : la nourriture, calorique si possible, et avec les liquides assortis, tant qu’à faire. D’habitude, les autres années, une arrivée « normale » du printemps motive pour se lancer dans des petites salades légères, oublier tartiflettes, raclettes et bien vite tout cela se rééquilibre tout seul. Lire la suite