Tête de pioche

DSCN6089Parfois, je me dis que les enfants ont un sixième sens pour nous faire culpabiliser, nous parents (et peut-être encore à plus forte raison, les mamans), dès que nous prenons un peu de temps pour nous. Citons par exemple (complètement  par hasard), ma soirée de vendredi dernier.  Lire la suite

L’équipe des bras cassés

Quand on commence à devenir accro au sport (hein, est-ce bien Covima qui parle ?)(oui, oui), on oublie un peu facilement que le corps n’est pas un robot infaillible, et on n’ose pas imaginer une seconde que les activités sportives, si bénéfiques soient-elles, ça peut faire mal aussi. Lire la suite

Soirée-vomito pour maman-solo

280114

J’ai eu l’excellente idée de me vanter pas plus tard que ce week-end, que nos z’enfants étaient rarement malades. La vie qui devait m’écouter d’une oreille attentive s’est chargée dès hier de me remettre à ma place, d’un méchant coup de manivelle. Ça m’apprendra à crâner sur le carnet de santé quasi-vierge de la progéniture, tiens. Lire la suite

La dure réalité

Ce soir la télé est restée éteinte. Ce n’est pas la première fois que cela arrive à la maison, mais ces jours-ci je suis parvenue à un niveau de saturation cathodique encore jamais atteint. Ici j’ai pour principe de ne pas parler de sujets politiques, tout simplement parce que cet espace n’est pas le lieu pour, et que d’autres expriment beaucoup mieux que moi le sentiment auquel j’adhère. Mais ces deux dernières semaines ont dépassé beaucoup de bornes, politiques et journalistiques, ou de bon sens et de dignité, au choix.

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Lettre à L.

Avant même d’en avoir fini avec cette étape obligée, elle a su qu’elle garderait un souvenir désagréable de ces quatre années. Autrement dit, elle a détesté ses années collège. Dès la rentrée de 6è, elle ne s’y est pas sentie bien, et ce sentiment l’a accompagnée jusqu’au brevet. Dans cette grande structure, venant d’une petite école de campagne contenant presque dix fois moins d’élèves, elle ne s’est jamais vraiment sentie à sa place. Au collège, il y avait beaucoup de grands.  Au collège, les professeurs de la fin des années 80 étaient encore de la vieille école. Dans la classe, on cherchait à se faire discret et à ne pas se faire remarquer, quand on est d’une nature réservée, bonne élève qui plus est. Et dans sa classe de 6è, surtout, il y avait la grande L. Lire la suite