Ma semaine en Instagram 2014 #4

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God save the Queen size

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Je disais l’autre jour que j’aimais bien quand l’occasion -trop rare- se présente, dormir à l’hôtel, à condition bien sûr qu’il soit joli et confortable. Rien que le fait de passer la nuit à l’extérieur pour une nuit ou plus est, je trouve, une évasion, comme un voyage même tout près de chez soi. Et dans les critères qui me font apprécier l’hôtel, bien sûr, il y a le lit, encore plus quand celui-ci a des dimensions indécentes qui ne rentrent dans aucune chambre normale. Lire la suite

Nettoyage d’automne au jardin

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J’avoue sans honte faire partie du club des éternelles insatisfaites. Alors que j’approuve totalement les citations du genre « profite de l’instant présent », « ne te laisse pas gâcher la vie par des petites choses », dans les faits, je geins plus que de raison que je n’ai jamais le temps de rien, qu’on a déjà eu trop de pluie pour la semaine et que le week-end passe trop vite. Et de me retourner invariablement vers la seule oreille disponible à ces moments-là, i. e. Chérimari, qui au bout de 20 secondes tourne les talons devant la transformation de sa moitié en mégère sauvage. Vous avez dit ch*ante ? Bienvenue chez moi ! Lire la suite

Septembre m’a tueR

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A première vue, la rentrée étant déjà derrière nous, ça y est, tout fonctionne comme sur des roulettes. On imagine que mon côté pro de l’organisation et un peu rigide sur les bords du « tout-est-sous-contrôle » a fait passer ces dernières semaines comme une lettre à la Poste (quoique, la Poste…). Avec un peu de bonne volonté, oui, on pourrait le croire. En apparence seulement. Dans les faits, c’est une tout autre affaire. En fait j’ai peine à l’avouer, mais à la mi-octobre, je suis déjà en apnée. Lire la suite

Le lapin sous emphétamines

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Dernièrement, j’ai observé un curieux phénomène : moins j’aligne d’heures de sommeil au compteur, plus je suis efficace. La semaine dernière par exemple, j’ai dû dormir maximum 5h30/6h par nuit, entre les couchers tardifs because lectures addictives, les wagons qui ne se raccrochent pas dans le train du sommeil, le fait de se tourner et se retourner dans le lit qui n’est pas vraiment indiqué pour replonger, l’excitation à l’idée du week-end entre copains qui approchait, Chérimari absent quasi-toute la semaine et ma mauvaise volonté à rejoindre un lit glacial, la lune, la semaine-qui-va-pas-bien, que sais-je encore… Bref, on ne peut pas dire que j’étais vraiment fraîche comme la rose au réveil. Passées les cinq quinze premières minutes pour émerger à 6h30, une bonne douche, un grand mug de café et c’était parti pour des journées-marathon presque comme si j’avais fait le tour de l’horloge. Lire la suite

Qui dort dîne

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Timouton fait partie de ces enfants qui, s’ils devaient se réincarner en objet, deviendraient une pile. Dès le lever, une fois la difficulté du tirage de lit passée et les yeux en face des trous, il part au quart de tour pour la journée. En général, vers midi, il accuse un gros coup de barre, qu’une sieste réparatrice le week-end efface vite, et c’est reparti jusqu’au soir, où il fait tout à fond jusqu’au coucher. Aussitôt allongé, Morphée a tout juste le temps de lui tendre les bras, et l’enfant part pour onze heures de recharge, en général sans interruption. Lire la suite

Urgences acte II

Décidément, ce mois de novembre fait un joli pied de nez au semi-remorque de patience dont je dispose habituellement. Il doit savoir que je ne l’aime pas, et honnêtement, je ne serai pas fâchée quand il sera passé. Il joue avec nos nerfs, nous laisse croire au répit puis passe à l’attaque de plus belle, s’amuse à contrarier tous nos plans et à foutre le bazar dans l’oganisation quasi-militaire du planning familial. Croyant les ennuis intestinaux de notre Misspaillettes derrière nous, le week-end dernier, on a pourtant remis le couvert hier. Au rapport. Lire la suite

Nuits de pleine lune

Avec le temps, mon sommeil bienfaisant et profond se fait petit à petit la malle, ciao bella. J’ai déjà évoqué par ici mes insomnies qui me font ouvrir grand les yeux, en pleine nuit, toujours à heure fixe. D’ailleurs, aujourd’hui encore, je cherche une explication parce que je suis certaine qu’il y en a une : pourquoi cette heure-là précisément ? Petite enfance, mes accouchements, souvenir enfoui, je passe au crible tout ce qui peut l’être, sans résultat pour l’instant. Appelez-moi Freud.  Lire la suite

En mode célibataire-sans-z’enfants

Ce week-end, tout mon joli programme des vacances scolaires réglé comme le papier à musique  sur lequel Miniprincesse a failli déprimer en début d’année, avant qu’on la délivre de cet enfer à la Toussaint (ceci est une autre histoire) a volé en éclat, ma maman n’ayant rien trouvé de mieux que de tomber en faisant ses carreaux et se faire bien mal. La voici contrainte au repos forcé pour plusieurs semaines. Le ménage c’est tabou, on en viendra tous à bout, ou pas, en l’occurrence, c’est bien pour ça que je ne fais mes vitres que deux fois l’an. Et je sais, mes références culturelles sont indéniables. Lire la suite