Vous aurez ma peau, les z’enfants

Au cas où j’en doutais encore, mais de doutes, il n’y avait plus guère, j’ai eu la preuve incontestable jeudi dernier que ce jour est le plus pourri de la semaine. Dans mon vocabulaire très familier, dorénavant, j’utilise comme excuse à chaque ennui qui se présente ce jour-là : « c’est nooooormaaaaaal, c’est jeudi ! ». Tout de suite, le menu du jour. Lire la suite

Ta-ta-tin !

Aujourd’hui a encore failli être rangé dans la catégorie #JDM. Ce matin, au moment critique de quitter la maison sereinement (doux rêve), pour me rendre à Maboîte, et que le papy des z’enfants est venu les chercher pour la journée, j’ordonne à Timouton de mettre ses chaussures en m’attendant bien sûr à être obéie dans la seconde (doux rêve2). Mes oreilles se bouchent soudainement et je crois entendre un contestataire « oh NOoooooN » mais n’en ai cure. Pendant que l’infâme rejeton vexé par la surdité maternelle s’enferme dans sa chambre, je continue mes préparatifs de départ : attrapage du sac au vol, enfilage de chaussures (j’ai de la chance, moi j’adore mettre des sandales), décrochage élégant de veste du porte-manteau digne d’une sauteuse en hauteur aux J. O., sortie des boîtes repas du frigo. Lire la suite

Le jeudi est un jour « sans »

source We♥it

Jeudi dernier, la journée semblait bien partie : tout le monde prêt quasiment à l’heure, avant 8 h, soit dix minutes de « liberté » pour quitter la maison sans se presser. Et puis pour je ne sais quelle raison, c’est parti en sucette : Timouton qui n’a rien voulu avaler et se décide au dernier moment, moi qui décrète que vraiment ce tee-shirt gris sous le cardigan ça ne va pas, et qu’évidemment quand on décide d’en mettre un blanc, il faut changer le soutien-gorge aussi, l’énervement qui me gagne alors que je vois les minutes tourner, la tête de Miniprincesse parce qu’elle mange à la cantine ce midi et pas sa soeur (qui va chez Meilleurecopine), le « qu’est-ce que je mets comme chaussures ? » alors que je l’ai déjà dit trois fois… Lire la suite

Lundi pourri

Les journées qui commencent mal, ça a une odeur persistante qui te reste dans le nez du matin au soir. Selon ma grande expérience de la vie, j’ai pu observer que celles-ci, pour d’obscures raisons, ont souvent lieu le jeudi. Mais quand ça arrive un autre jour, genre un lundi pas au soleil, (j’ai bossé pour trouver THE photo pour ce billet, je ne te raconte pas) ça peut être bien aussi, ça pimente le quotidien. Comme ça, le jeudi suivant, si tu n’as pas trop la mouise, t’es tranquille. Sinon va te faire désensorceler. Lire la suite