Super Mario

 DSCN5644 En général, je ne donne pas dans le registre « nostalgie ». Le « c’était mieux avant » ne passe pour ainsi dire jamais par moi, et le fait que les années 80 soient à nouveau sous les feux de la rampe, je n’y adhère pas plus que ça. Avouez, c’était craignos quand même, le fluo à tout va, les coupes de cheveux improbables et le jean neige. Je ne regrette absolument pas cette époque, pourtant toute mon enfance, et même si on vit une époque un peu dingue, je me sens très bien dans notre XXIème siècle, que ce soit au niveau de la musique, de la déco ou de ce qu’on se met sur le dos.

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La vie en rose bonbon

Sac La Redoute

Si je devais faire une liste des films que je pourrais emporter sur une île déserte, beaucoup en seraient parce que je pourrais les avoir vus dix fois, et déjà connaître l’histoire, ils me procureraient toujours le même plaisir. Ils font un peu partie de la famille, parce qu’on connaît les dialogues par cœur, mais chaque nouveau visionnage apporte un éclairage nouveau sur un détail qu’on n’avait pas vu la fois précédente. Au débotté, dans cette liste, il y aurait « Autant en emporte le vent », « 4 mariages et 1 enterrement », « Out of Africa », « Le pianiste », « Amélie Poulain », « Fenêtre sur cour », « le Patient Anglais » revu pendant les vacances et sur lequel j’ai encore chouiné en tentant de me cacher, « la Grande Vadrouille », « Very Bad Trip » (le dernier en date à nous avoir fait autant rire Chérimari et moi, humour cru et très terre à terre qui m’a obligée à quitter ma place sur le canapé pour ne pas m’oublier dessus)… Et puis évidemment le fameux « La vie c’est comme une boîte de chocolats, on ne sait jamais sur quoi on va tomber » de « Forrest Gump », un de mes préférés, larmes garanties aussi. Lire la suite

Carré frais

On reconnaît l’été à ses petits rituels. Quand le gala de danse est passé et que ma copine C., coiffeuse de son état, peut nous caser un rendez-vous, Misspaillettes et Miniprincesse passent par la traditionnelle « coupe », au grand soulagement de leur cuir chevelu sensible, de mes oreilles, lasses de leurs cris d’orfraie à chaque coup de brosse et de la patience de leur père, aussi. Lire la suite