Bloguerie, page blanche et temps qui passe

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Peut-on parler de page blanche en ce qui concerne les blogs ? Si vous venez ici de temps en temps, vous aurez remarqué que dernièrement, je suis un peu moins présente et mes billets plus espacés. Cet état de fait est le résultat groupé de plusieurs raisons, que j’avais envie d’exposer ici, après tout je ne fais pas souvent de post d’analyse sur le fonctionnement du blog *minute psy*… Lire la suite

Le tableau des matins Ricoré

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Dans un monde parfait, chacun des membres de la tribu se lèverait tous les matins d’humeur charmante, la mine proprette et réjouie à l’idée de faire travailler ses neurones toute la journée, et le verbe aimable pour les autres pendant le petit-déjeuner. Bruitage disque rayé. La bascule vers le monde réel est brutale, car le tableau est tout autre : yeux bouffis de sommeil, levée des corps difficile et humeur égale au doberman qui voudrait se payer un chat pour bien entamer la journée, voilà le tableau idyllique de mes petits matins la semaine, avouez que ça fait envie. Lire la suite

Egalité jusqu’au bout des running

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La semaine dernière, un soir au dîner, Misspaillettes nous annonce que dans quelques jours, elle va courir avec sa classe le cross interclasses 6è-5è du collège. Et d’ajouter, avec une pointe de colère : « Eh ben, tu sais quoi, les filles, elles vont courir moins que les garçons ! » Etonnée, le souvenir de mes propres épreuves – au sens propre- de collégienne dans le domaine remontant à quelques années, je demande : « Courir moins, comment ça ? » Et elle, remontée comme un coucou suisse en retard : « Ben oui, les filles vont faire 2.2 km et les garçons, eux, 2.5 km ! Et pourquoi on ferait pas comme eux, nous ? » Lire la suite

Dans ma maison

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Il y a :

  • des jonquilles, des tulipes ou des roses selon la saison, et des orchidées toute l’année,
  • des glaçons toujours prêts et des bulles en bouteille prêtes à sauter, pour parer à l’improviste,
  • une machine à laver format famille nombreuse qui tourne presque tous les jours,
  • un escalier fraîchement repeint en blanc, qui mérite une troisième couche, Lire la suite

Pourvu qu’elle soit douce

 

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C’est une idée partie d’un billet de Marie Grain de Sel, blog découvert via Blonde Paresseuse, il y a quelques jours. Une blogueuse que je ne connaissais pas, (Marie, pas Blonde, vous suivez ?), je n’avais encore rien lu chez elle, même si son pseudo me disait quelque chose, car je la croise sur d’autres blogs que nous lisons l’une et l’autre. Son blog est une jolie découverte, une de plus dans la liste des endroits où j’aime aller sur la blogo. Lire la suite

Histoire du soir, espoir

histoireQuand les belettes étaient plus petites, il n’y a pas si longtemps, c’est-à-dire tout juste 4 à 5 ans, (j’ai un peu l’impression que ça fait 15 ans en fait, en les regardant bien l’une et surtout l’autre), je lisais quotidiennement une histoire, jamais deux, le soir sur le canapé. A cette époque j’étais mèrofoyer, ceci expliquant sans doute que depuis mon come-back au travail, la régularité est devenue une notion totalement subjective. Lire la suite

Indispensables et précieuses amitiés

rose 081212Comme le vin ou les gens qui se bonifient en vieillissant, le billet du jour a mûri lentement dans les brouillons du blog. Je lui ai laissé le temps, avant il n’était pas prêt, pas à (au) point, puis il a fait son chemin là-haut et est sorti tout seul. J’aime à croire qu’on ne maîtrise pas tout, et que parfois les choses vivent leur vie et se manifestent quand leur heure est venue. C’était la minute-philo de la semaine, pas d’inquiétude, ça ne va pas durer. Ce billet est encore un peu brouillon et je crains qu’il ne parte dans tous les sens, mais enfin je crois qu’aujourd’hui, pour lui, c’est le bon jour. Lire la suite

Jackie ou le pouvoir d’une robe

Du plus loin que je me souvienne, depuis l’enfance je crois, j’ai toujours aimé ce qui touche au domaine de la mode et des vêtements. Je me rappelle de mon premier jean acheté dans les années 80 pour mon entrée en 6ème ; des tee-shirts à capuche et des badges qu’on collectionnait sur les blousons ;  des Madame Figaro de ma grand-mère religieusement feuilletés et des pages de publicité, de défilés ou des photos noir et blanc de Jackie Kennedy ou Grace Kelly, l’élégance personnifiée, découpées et punaisées sur le mur de ma chambre. Au moment de l’orientation, à la fin du collège, j’ai même eu envie de me diriger vers ces filières, aux métiers beaucoup moins variés qu’aujourd’hui mais déjà auréolés de mystère et des paillettes propres à l’inatteignable. C’était le temps des top-models stars, Claudia, Helena et les autres nous gratifiaient de l’image de leur minois en couverture chaque semaine. Lire la suite