Bonne fête wonderful papa !

Bonne fête Papa !La fête des mères ou celle des pères, ce sont les z’enfants qui nous la souhaitent. Pas de cadeau entre nous, il n’est pas mon papa (j’en ai un) et je ne suis pas sa maman (manquerait plus que ça)(il en a une aussi). Mon cadeau à moi, pour la fête des mères, serait éventuellement une journée entière, voire deux, soyons folle, sans linge-popote-rangement, mais ça, ça n’existe pas vraiment. Donc à part les cadeaux bidouillés avec tout l’amour que nos rejetons peuvent y mettre, en ce jour de fête, pas de cadeau à l’autre parent. Enfin, ça c’était il y a pas plus tard qu’une semaine… Lire la suite

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De la douceur maternelle

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Dans notre famille, l’héritage familial passe en partie par la masse capillaire. D’ailleurs, chez nous, les cheveux, c’est toute une histoire. A 30 ans bien bien sonnés, inutile de préciser mon âge, je n’ai toujours pas trouvé ce qui me convenait capillairement parlant. Disons que je me contente pour l’instant de ce que la Nature me donne, en changeant de nature après chaque grossesse, pour simplifier les choses, c’est-à-dire aujourd’hui une masse volumineuse, bouclée, et ayant la fâcheuse tendance à blanchir avant l’âge décent pour cela (i. e. 50 ans au moins), et que globalement je n’en suis jamais contente. Si ça vous intéresse, il y a un tag dédié, une fille n’a pas toujours une vie facile. Lire la suite

Histoire du soir, espoir

histoireQuand les belettes étaient plus petites, il n’y a pas si longtemps, c’est-à-dire tout juste 4 à 5 ans, (j’ai un peu l’impression que ça fait 15 ans en fait, en les regardant bien l’une et surtout l’autre), je lisais quotidiennement une histoire, jamais deux, le soir sur le canapé. A cette époque j’étais mèrofoyer, ceci expliquant sans doute que depuis mon come-back au travail, la régularité est devenue une notion totalement subjective. Lire la suite

Bonne fête les mamans !

Ce dimanche-là a une saveur particulière, celle des petits évènements que l’on devine à un je-ne-sais-quoi dans l’air, à une excitation à peine dissimulée chez les z’enfants pour planquer le cadeau préparé en classe et le garder loin de mes yeux jusqu’au matin du jour J (Dieu que c’est dur !), aux frétillements des papiers de soie dans leur dos, aux « Maman tu descends ? » impatients qui m’intiment l’ordre de me lever. Lire la suite

Petites attentions

Autre titre possible : cadeau home-made enfantin. Cette année encore, le vieux barbu nous a bien gâtés ; mais la crise étant passée par là, les instructions pour ce Noël 2011 étaient de faire dans le raisonnable, budgétairement parlant. Les objectifs ont été revus (un peu) à la baisse pour chaque z’enfant, et pour les grands. Et personne à ma connaissance ne s’en est plaint. Les gros cadeaux ont été communs et ont permis ainsi de faire plaisir sans une débauche de paquets au pied du sapin. Timouton s’est même bien amusé avec -et nous a beaucoup parlé de- l’un de ses plus « petits » cadeaux (tout est relatif), c’est dire si parfois on se creuse la tête bien inutilement.

Le râté de ce millésime était pour ma pomme, je suis bonne à aller échanger le cadeau de Chérimari, choisi pourtant bien en avance cette fois (l’homme est coutumier du cadeau acheté H-24) mais pas dans la bonne couleur. L’intention était là, hein, ça sert bien à quelque chose de faire une liste longue comme le bras de jolies choses souhaitées z-et désirées. Bref, n’en parlons plus. Lire la suite

♥ 4 ans ♥

Aujourd’hui, Timouton a 4 ans. 4 ans déjà ! Comme toutes les mamans, je pourrais dire « comme ça passe vite ! » C’est vrai, le temps file à une allure toujours plus folle. Et même si cette année n’a pas ralenti le rythme par rapport aux précédentes, on a pu mesurer chez notre petit dernier l’évolution par rapport à son troisième anniversaire. Lire la suite

Un peu de douceur dans un monde de brutes

Chez nous on n’est pas super-démonstratifs. Les grandes effusions, les sentiments bruyants, les déclarations en veux-tu en voilà, ce n’est pas vraiment dans les gênes. Question d’éducation sans doute. Bizarrement, autant j’étais plutôt à l’aise avec ça quand les z’enfants étaient tout petits, autant une certaine pudeur -je ne sais pas si le mot convient bien, je ne parviens pas vraiment à nommer ce sentiment- s’installe au fur et à mesure qu’ils grandissent. Lire la suite